Avant-propos
ARTICLE 322-1 DU CODE PENAL : La destruction, la dégradation ou la détérioration d’un bien appartenant à autrui est punie de deux ans d’emprisonnement et de 30.000€
d’amende, sauf s’il n’en est résulté qu’un dommage léger.
Le fait de tracer des inscriptions, des signes ou des dessins, sans autorisation préalable, sur les façades, les véhicules, les voies publiques ou le mobilier urbain est puni de 3.750€
d’amende et d’une peine de travail d’intérêt général lorsqu’il n’en est résulté qu’un dommage léger. Essayer désister
Graff02
Le terme provient de l’italien « graffito » qui signifie « égratigner » GRAFFITI désigne les inscriptions formelles trouvées sur les murs et les
monuments antiques. Aujourd’hui, le terme englobe tout dessin, toute inscription non officielle se trouvant sur une architecture.
Il est admis que les « graffitis » ont leur origine dans la préhistoire puisque les hommes gravaient ou dessinaient sur les parois des grottes. Du paléolithique jusqu’à nos jours, les « graffitis
» ont toujours été le signe du passage et de la présence des hommes.
Aujourd’hui, leurs territoires de prédilection sont souvent les surfaces fixes (murs, portes), les espaces urbains, couloirs, voiture de métro, arrêts de bus, panneaux, bancs d’école, jusqu’aux
pierres et écorces d’arbres.
Les graffitis sont un art populaire qui combine avec un naturel irréfléchi l‘écriture et le dessin dans une même composition. ESPOIR ET REVOLTES SUR LES MURS
Toutes les clandestinités ont proclamé leurs espoirs sur les murs. Qui sont une seconde peau sur laquelle s’impriment les traces des groupes, des pensées, des différentes classes...Les
thèmes
essentiels sont la politique, l’amour, la religion, l’identité, le sport. Même les routes sont traversées par des inscriptions, des tags à coup de bombes ou à la chaux à la gloire d’un sportif ou
qui
font des clins d’œil à la dulcinée, signes et cris de révolte contre le racisme et l’antisémitisme et a contrario certaines inscriptions sont obscènes... et servent à justifier ces
idéologies
rétrogrades.
Le graffiti comme le tag est passible de tribunaux, ne serait-ce que parce qu’on dépense des millions pour les effacer. L’art « Graffiti » est aujourd’hui de plus en plus toléré. Non pas celui à
la
sauvette entre deux ruelles mais celui qui est travaillé, recherché, ... celui qui est une véritable œuvre d’art, réalisée à coup de bombe de peinture, ... ces fresques géantes qui ne tiennent
dans
aucun musée égayent certains murs de notre ville.
Si vous avez envie d’en voir quelques unes réalisées en toute légalité, il y en a sur la route de Mons à Marchiennes au Pont et aux environs, ... Une balade culturelle en plein cœur de notre
cité
industrielle !
Voici quelques photos prises dans le quartier industriel de Marchiennes, ces fresques ont fait l’objet d’un projet pour décorer les murs gris et colorer le quartier : La culture hip hop le RAP
des
année 80 et a aujourd’hui quel est sa différence et son évolution ?
VOTRE AVIS SUR LA QUESTION.